Gi
Le kimono de JJB. Le combat « en gi » autorise les prises sur le tissu, ce qui ralentit le jeu et ouvre les étranglements au col.
Ce qui le distingue d’un judogi
Le gi de JJB est plus près du corps, avec des manches plus courtes et plus ajustées, et un col épais et rigide. Moins de tissu qui flotte, donc moins de prises faciles pour ton partenaire.
Pour tes premières semaines, un judogi peut dépanner. Demande à ton club.
Ce qu’il change au combat
Le col, les manches, le revers, le pantalon : tout devient une poignée. Chaque saisie freine ton partenaire, et le jeu est plus lent, plus tactique.
Le gi ouvre des techniques qui n’existent pas sans lui. Les étranglements au col, comme l’étranglement croisé ou l’Ezequiel. Les gardes qui utilisent le tissu, comme l’araignée, le lasso ou la garde au revers.
Tes doigts et tes avant-bras vont le sentir. Les premières semaines, serrer un col pendant six minutes fatigue plus que le reste.
En compétition
Le règlement IBJJF impose un kimono blanc, bleu ou noir, avec une veste et un pantalon de la même couleur. Les manches doivent arriver près du poignet quand tu tends le bras devant toi. Le kimono est contrôlé avant chaque combat. Pour la taille, le tissu et le budget, voir choisir son premier kimono.
L’entretien
Lave-le après chaque séance. Un gi qui reste humide dans un sac sent vite mauvais, et c’est un terrain idéal pour les infections de peau. Voir hygiène et tenue.
Le coton rétrécit. Lavage à froid ou à 30 °C, séchage à l’air. Si tu t’entraînes plus de deux fois par semaine, un deuxième gi t’évitera d’enfiler une veste encore mouillée.
Voir aussi
Sources
- RÈGLEMENT · ENIBJJF Rule Book v6.1 (2024)IBJJF